Rien de bien nouveau sur cette terre. Depuis les siècles et les millénaires, tout reste identique. Il y aura toujours des gentils et des méchants, la paix suivant la guerre, et le soleil après la pluie.
Rien ne change, ce n’est qu’un éternel recommencement. Mais, nous, venant sur cette terre pour 70 ou 80 ans, on espère que cela se passera bien. On découvre, petit, généralement que le monde est chouette. Ce sont des jeux, des découvertes. Je parle bien sûr pour les enfants du nord, riches, éduqués, en bonne santé. Dans trop de pays, même les enfants n’ont pas cette chance de voir un monde accueillant.
Bon, revenons à nous (non, non, je ne veux pas minimiser les enfants dont je viens de parler, mais si je prends statistiquement les personnes qui liront ce post, je me dis qu’ils ont un ordinateur, qu’ils savent lire,...), une fois l’enfance passée, on découvre la vie.
Les études pour essayer d’avoir un boulot, ou bien une passion. Le travail, qui est subit ou un plaisir. Une vie de couple, ou la recherche du partenaire.
Et puis, arrive la phase plus calme où l’on profite un peu plus de ce que l’on a. Les enfants, les animaux, la maison ou les vacances.
La vie passant, on devient plus serein, on profite, et puis on veut du calme et être plus loin des problèmes.
Tout cela peut se passer de la sorte quand on ne connait pas la maladie, les grandes souffrances, la misère...
Tout cela peut aussi se passer quand on nous laisse le temps de vivre, quand une autre personne ne va pas en décider autrement.
Sur terre, il y a nous, bien sûr, mais il y a les autres aussi ; et l’enfer c’est les autres, ne l’oublions pas.
Vous avez une vie, vous essayez de vous en sortir au mieux, et puis, votre chemin croise celui d’une autre personne. Vous n’avez rien demandé, mais tout va changer.
Et là, sans avoir encore eu le tiers de votre vie, tout s’arrête. Une autre personne, l’enfer, a décidé que votre vie le gênait.
Le monde est fou oui.
Le monde n’a pas de règle. Et on le subit. De plein fouet.
J’ai bien envie de dire qu’il faut en profiter tant qu’on le peut. Qu’il faut surtout être heureux, s’occuper de soi pour avoir le sourire et que les autres en profite. Oui, il faut cela. Mais, il faut aussi qu’on nous en laisse le temps, et que l’enfer, que les autres aient la même idée. Qu’ils s’occupent d’eux seul pour être heureux, sans baser leur bonheur sur notre malheur.
Le monde est fou, mais nous sommes un fou parmi les autres.
---
Le monde est fou, Pauline Ester, 1990
mercredi 15 juin 2011
lundi 6 juin 2011
C’est dit
Je ne suis pas un fan de Calogero (alors que j’avoue, il a quelques bonnes chansons). Je n’ai jamais été le voir en concert (alors que des amis m’ont dit qu’il était absolument génial en concert). Je n’ai jamais trop fait attention à ces paroles, à la personne et je l’ai vite classé dans les chanteurs pour midinettes.
Ok, voilà, j’assume.
Mais, il y a quelques jours, en discutant avec un ami, on a parlé d’argent. Des avoirs, de la nécessité d’avoir telle voiture ou tel « avoir ». En discutant, on était d’accord sur le fait que, si j’apprécie les belles choses et le matériel, je pourrais aussi m’en passer. Je dirais que quand tout va bien, j’aime les choses et le luxe. Si un jour il faut, je peux me contenter de moins.
Bon, là n’est pas le point de ce post, et n’a pas encore de lien avec le chanteur précité.
Plus loin dans notre conversation, il parle de richesse, et me dit que d’un certain point de vue, je suis riche. Je lui réponds « je suis riche de mes amis ». Cette phrase m’est venue comme cela. Non, je ne dirai pas que je l’ai inventée, non, je ne suis pas philosophe. Elle vient de quelque part, je m’en rends compte. J’ai dû l’entendre ou la lire.
Et lui, de me dire : « comme le dit Calogero ».
Voilà le lien, entre ma conversation et Calogero.
Sans m’en rendre compte, j’ai dans mon subconscient enregistré cette phrase. Et, elle a du faire écho en moi. Et ce satané subconscient en a profité pour la ressortir au bon moment (surtout avec cet ami là… qui n’en rate pas une pour me remettre sur la route ou développer le moindre lapsus).
Depuis, j’ai pensé un peu plus aux amis. Aux vrais. Pas ceux que l’on rencontre pour un été. Pas ceux qui le devienne simplement car on a mis le terme « ami » ou car on travaille tous les jours avec eux… alors… ben tu comprends….
Non, je veux parler des vrais amis. Ceux qui vous acceptent tel que vous êtes. Avec bien sur vos qualités, mais surtout qui ont appris à faire avec vos défauts (je ne dirai jamais qu’ils acceptent les défauts, non, ils ont simplement trouvé le moyen de « faire avec »).
Ces amis qui vous disent bonjour comme si on s’était vu la veille.
Je suis certain que vous comprenez ce que je raconte. Vous avez aussi ce genre d’amis.
Non, non, surtout n’allez pas consulter la liste de vos amis Facebook. Parmi les 427 personnes listées comme amis, je suppose que vos vrais amis y sont. Mais même s’ils n’y sont pas, ils sont dans une liste ô combien plus importante. Une liste que seul notre cœur gère, une liste qui ne compte pas plus de 5, voir au grand maximum 10 personnes.
Voilà, ce sont eux les vrais amis, ces 5 personnes qui vous connaisse. Qui ne juge pas. Qui seront là pour écouter (et être écouté).
Posez-vous la question suivante : j’ai des ennuis, je dois trouver à me loger ce soir, chez qui pourrais-je débarquer avec mon sac, à 20h, pour loger ?
Il n’y aura pas 427 réponses à cette question.
Alors, pour une fois, le titre de mon post n’est pas l’idée principale, mais c’est une phrase de la chanson.
J’en profite aussi pour remercier mes amis, ces quelques personnes qui sont et seront là. Qui ont une pensée pour moi de temps en temps.
Sachez que je pense à vous souvent aussi.
Et surtout, « Je ne suis riche que de mes amis, Mes amis, C'est dit »
---
C’est dit, Calogero, 2009
Ok, voilà, j’assume.
Mais, il y a quelques jours, en discutant avec un ami, on a parlé d’argent. Des avoirs, de la nécessité d’avoir telle voiture ou tel « avoir ». En discutant, on était d’accord sur le fait que, si j’apprécie les belles choses et le matériel, je pourrais aussi m’en passer. Je dirais que quand tout va bien, j’aime les choses et le luxe. Si un jour il faut, je peux me contenter de moins.
Bon, là n’est pas le point de ce post, et n’a pas encore de lien avec le chanteur précité.
Plus loin dans notre conversation, il parle de richesse, et me dit que d’un certain point de vue, je suis riche. Je lui réponds « je suis riche de mes amis ». Cette phrase m’est venue comme cela. Non, je ne dirai pas que je l’ai inventée, non, je ne suis pas philosophe. Elle vient de quelque part, je m’en rends compte. J’ai dû l’entendre ou la lire.
Et lui, de me dire : « comme le dit Calogero ».
Voilà le lien, entre ma conversation et Calogero.
Sans m’en rendre compte, j’ai dans mon subconscient enregistré cette phrase. Et, elle a du faire écho en moi. Et ce satané subconscient en a profité pour la ressortir au bon moment (surtout avec cet ami là… qui n’en rate pas une pour me remettre sur la route ou développer le moindre lapsus).
Depuis, j’ai pensé un peu plus aux amis. Aux vrais. Pas ceux que l’on rencontre pour un été. Pas ceux qui le devienne simplement car on a mis le terme « ami » ou car on travaille tous les jours avec eux… alors… ben tu comprends….
Non, je veux parler des vrais amis. Ceux qui vous acceptent tel que vous êtes. Avec bien sur vos qualités, mais surtout qui ont appris à faire avec vos défauts (je ne dirai jamais qu’ils acceptent les défauts, non, ils ont simplement trouvé le moyen de « faire avec »).
Ces amis qui vous disent bonjour comme si on s’était vu la veille.
Je suis certain que vous comprenez ce que je raconte. Vous avez aussi ce genre d’amis.
Non, non, surtout n’allez pas consulter la liste de vos amis Facebook. Parmi les 427 personnes listées comme amis, je suppose que vos vrais amis y sont. Mais même s’ils n’y sont pas, ils sont dans une liste ô combien plus importante. Une liste que seul notre cœur gère, une liste qui ne compte pas plus de 5, voir au grand maximum 10 personnes.
Voilà, ce sont eux les vrais amis, ces 5 personnes qui vous connaisse. Qui ne juge pas. Qui seront là pour écouter (et être écouté).
Posez-vous la question suivante : j’ai des ennuis, je dois trouver à me loger ce soir, chez qui pourrais-je débarquer avec mon sac, à 20h, pour loger ?
Il n’y aura pas 427 réponses à cette question.
Alors, pour une fois, le titre de mon post n’est pas l’idée principale, mais c’est une phrase de la chanson.
J’en profite aussi pour remercier mes amis, ces quelques personnes qui sont et seront là. Qui ont une pensée pour moi de temps en temps.
Sachez que je pense à vous souvent aussi.
Et surtout, « Je ne suis riche que de mes amis, Mes amis, C'est dit »
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C’est dit, Calogero, 2009
mercredi 26 janvier 2011
Merci patron
Le travail d’entreprise, de bureau. Le travail avec les collègues. Est-ce un bienfait ou pas ?
Je crois profondément que oui. Ok, il faut faire des concessions, on ne s’entend pas toujours avec tout le monde.
Mais, c’est chouette quand même de croiser des gens. De pouvoir échanger des idées, des points de vue.
Déjà, le plaisir de la pause café, lors de laquelle vous pourrez parler de ce que vous avez regardé hier soir, de votre belle-mère ou des travaux à la maison.
Oui, on va aussi vite dévier sur le travail, sur le chef et les autres collègues.
Quelque part, ce moment de « liberté » est une soupape de sécurité.
Mais revenons au travail, au « bureau ». On ne choisis pas ses collègues, tout comme on ne choisi pas sa famille. On les subits, sans vouloir en fâcher aucun, bien sur…
Je crois profondément que oui. Ok, il faut faire des concessions, on ne s’entend pas toujours avec tout le monde.
Mais, c’est chouette quand même de croiser des gens. De pouvoir échanger des idées, des points de vue.
Déjà, le plaisir de la pause café, lors de laquelle vous pourrez parler de ce que vous avez regardé hier soir, de votre belle-mère ou des travaux à la maison.
Oui, on va aussi vite dévier sur le travail, sur le chef et les autres collègues.
Quelque part, ce moment de « liberté » est une soupape de sécurité.
Mais revenons au travail, au « bureau ». On ne choisis pas ses collègues, tout comme on ne choisi pas sa famille. On les subits, sans vouloir en fâcher aucun, bien sur…
samedi 15 janvier 2011
Ça ira mieux demain
J’avais en tête, encore une fois, d’écrire un petit texte sur la difficulté de ma vie. J’allais encore me plaindre. Et quand je relis quelques posts que j’ai… postés, je me rends compte que je me plains souvent.
Je n’ai pas le morale, je veux dormir, etc.
Et, ce post ci était du même acabit. Me disant que bon, aller, j’ai encore eu des emmer… mais que cela ira mieux demain. J’allais vous parler de mes problèmes rencontrés hier.
Je n’ai pas le morale, je veux dormir, etc.
Et, ce post ci était du même acabit. Me disant que bon, aller, j’ai encore eu des emmer… mais que cela ira mieux demain. J’allais vous parler de mes problèmes rencontrés hier.
lundi 3 janvier 2011
Qu’y a-t-il de changé ?
Comment, mais comment ais-je fais pour tenir 1 an. 1 an sans écrire sur un blog. Ok, je sais, c’est une douce combinaison de plusieurs raisons.
D’abord, 2010. Je ne dirai pas que ce fut une bonne année. Je ne sais pas pour le vin ou les autres produits millésimés, mais personnellement c’était un peu une « annus horribilis » (non, messieurs les censeurs, ce n’est pas osé ce que je dis là).
D’abord, 2010. Je ne dirai pas que ce fut une bonne année. Je ne sais pas pour le vin ou les autres produits millésimés, mais personnellement c’était un peu une « annus horribilis » (non, messieurs les censeurs, ce n’est pas osé ce que je dis là).
lundi 30 novembre 2009
Le monde est stone
Non, je ne parlerai pas du monde. Stone ou non, je n’ai pas envie de débattre cette fois-ci sur ce point précis (ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas d’opinion sur ce fait...)
Non, je prendrai cette chanson pour une de ses phrases très connue : j’voudrais seulement dormir, m’étendre sur l’asphalte,....
Je suis moi-même stone, mais je voudrais aussi seulement dormir.
Non, je prendrai cette chanson pour une de ses phrases très connue : j’voudrais seulement dormir, m’étendre sur l’asphalte,....
Je suis moi-même stone, mais je voudrais aussi seulement dormir.
jeudi 19 novembre 2009
Vue du ciel
Me voilà à nouveau confronté au départ, à la disparition, à la mort pour être précis.
Depuis que j’ai commencé ce blog, je l’avoue il y a quelques temps maintenant, j’ai connu des disparitions. Touchantes ou plus lointaines.
Mais toujours, je ressors mes théories, ma propre croyance et religion.
Et, j’essaie de partager cela avec les personnes de mon entourage, pour à la fois me convaincre et aussi réconforter les gens.
Pour moi, il y a un après. Nous existons, sous une autre forme, dans l’au-delà. Nous ne sommes pas des anges (cela se saurait), mais bien des esprits. Et, si le lien affectif est assez fort, une interaction est encore possible. Non, pas comme dans Poltergeist ou d’autres films d’horreur, ni comme dans Ghost (quoi que, c’est assez proche). Mais par la pensée, par des aides, par le fait de ‘sentir’ la personne disparue.
J’ai personnellement vécu cela dans ma jeunesse. Quand mon grand-père est décédé, je n’ai pas été trop affecté (j’étais jeune et ma foi pas tellement proche de lui). Mais très vite j’ai senti sa présence et l’aide qu’il m’apportait.
A certaines occasions, je trouvais que j’avais eu pas mal de chance (en évitant de tomber, en retrouvant un objet,...) et sans le vouloir, j’avais mon grand-père en tête, et l’intime conviction qu’il y était pour quelque chose.
Et j’ai vécu de la sorte pendant des années, sachant qu’il était là et me protégeait, me guidait et m’aidait.
Puis, un jour, j’ai ressenti le fait qu’il n’était plus là.
J’ai parfois encore ce sentiment, mais avec ma tante. Pas une aide constante, ni une présence. Mais de temps en temps un ressenti qui me fait dire qu’elle est dans le coin.
Sans être jugé, sans que cela me gène dans ma vie quotidienne, juste le ressenti rassurant.
Je crois aux anges, je crois à la réincarnation et aussi aux âmes. Est-ce que je crois aux démons... oui (j’en connais un).
Donc, pour en revenir au sujet, quand une personne disparait, je suis bien sur affecté, triste,... Mais pour moi ce n’est pas une fin. Et je ne dirai jamais « adieu », mais « au revoir ». Bien sur, on ne saura plus appeler la personne pour demander une recette de cuisine, ou passer la voir pour manger un bout. Mais elle est encore là.
Je ne sais plus qui à dit : « les gens ne meurent vraiment que quand on les a oubliés ».
Je peux aussi me poser des questions, et m’analyser. Est-ce qu’en fait, le fait de croire en l’au-delà, n’est-ce pas simplement une ruse de ma part pour me rassurer sur la mort ? N’est-ce pas un déni ?
Je ne sais pas, peut-être. Cela me rassure et m’apaise. Et franchement, on profite bien mieux de la vie quand on n’a pas peur de la fin.
Ok, je ne veux pas rentrer ici dans le débat de la souffrance. Vieillir, ok, mais dans quelles conditions ? J’aimerais vivre longtemps, pour encore faire et découvrir un maximum de choses. Mais je n’ai pas envie de passer mes dernières années cloué sur un lit ou ne me souvenant pas de ma vie.
Là c’est Brel qui disait (dans une chanson) : « Mourir cela n'est rien, mourir la belle affaire, mais vieillir... ô vieillir ».
Alors, profitons un maximum de la vie. Profitons aussi de tous ceux qui sont près de nous. Si on a le temps de dire au revoir, il faut le faire ! ne surtout pas laisser de choses en suspend ou des non-dit quand la personne part, cela ne donne que des regrets.
Et puis, quand la personne est partie, penser à elle (pas trop quand même hein, sinon son âme ne peut pas s’élever... mais ce sera un autre débat).
Et comme le disait le philosophe François Valéry : « aimons-nous vivants ». tant qu’à faire, c’est mieux.
Vue du ciel, Zazie, 2007
Depuis que j’ai commencé ce blog, je l’avoue il y a quelques temps maintenant, j’ai connu des disparitions. Touchantes ou plus lointaines.
Mais toujours, je ressors mes théories, ma propre croyance et religion.
Et, j’essaie de partager cela avec les personnes de mon entourage, pour à la fois me convaincre et aussi réconforter les gens.
Pour moi, il y a un après. Nous existons, sous une autre forme, dans l’au-delà. Nous ne sommes pas des anges (cela se saurait), mais bien des esprits. Et, si le lien affectif est assez fort, une interaction est encore possible. Non, pas comme dans Poltergeist ou d’autres films d’horreur, ni comme dans Ghost (quoi que, c’est assez proche). Mais par la pensée, par des aides, par le fait de ‘sentir’ la personne disparue.
J’ai personnellement vécu cela dans ma jeunesse. Quand mon grand-père est décédé, je n’ai pas été trop affecté (j’étais jeune et ma foi pas tellement proche de lui). Mais très vite j’ai senti sa présence et l’aide qu’il m’apportait.
A certaines occasions, je trouvais que j’avais eu pas mal de chance (en évitant de tomber, en retrouvant un objet,...) et sans le vouloir, j’avais mon grand-père en tête, et l’intime conviction qu’il y était pour quelque chose.
Et j’ai vécu de la sorte pendant des années, sachant qu’il était là et me protégeait, me guidait et m’aidait.
Puis, un jour, j’ai ressenti le fait qu’il n’était plus là.
J’ai parfois encore ce sentiment, mais avec ma tante. Pas une aide constante, ni une présence. Mais de temps en temps un ressenti qui me fait dire qu’elle est dans le coin.
Sans être jugé, sans que cela me gène dans ma vie quotidienne, juste le ressenti rassurant.
Je crois aux anges, je crois à la réincarnation et aussi aux âmes. Est-ce que je crois aux démons... oui (j’en connais un).
Donc, pour en revenir au sujet, quand une personne disparait, je suis bien sur affecté, triste,... Mais pour moi ce n’est pas une fin. Et je ne dirai jamais « adieu », mais « au revoir ». Bien sur, on ne saura plus appeler la personne pour demander une recette de cuisine, ou passer la voir pour manger un bout. Mais elle est encore là.
Je ne sais plus qui à dit : « les gens ne meurent vraiment que quand on les a oubliés ».
Je peux aussi me poser des questions, et m’analyser. Est-ce qu’en fait, le fait de croire en l’au-delà, n’est-ce pas simplement une ruse de ma part pour me rassurer sur la mort ? N’est-ce pas un déni ?
Je ne sais pas, peut-être. Cela me rassure et m’apaise. Et franchement, on profite bien mieux de la vie quand on n’a pas peur de la fin.
Ok, je ne veux pas rentrer ici dans le débat de la souffrance. Vieillir, ok, mais dans quelles conditions ? J’aimerais vivre longtemps, pour encore faire et découvrir un maximum de choses. Mais je n’ai pas envie de passer mes dernières années cloué sur un lit ou ne me souvenant pas de ma vie.
Là c’est Brel qui disait (dans une chanson) : « Mourir cela n'est rien, mourir la belle affaire, mais vieillir... ô vieillir ».
Alors, profitons un maximum de la vie. Profitons aussi de tous ceux qui sont près de nous. Si on a le temps de dire au revoir, il faut le faire ! ne surtout pas laisser de choses en suspend ou des non-dit quand la personne part, cela ne donne que des regrets.
Et puis, quand la personne est partie, penser à elle (pas trop quand même hein, sinon son âme ne peut pas s’élever... mais ce sera un autre débat).
Et comme le disait le philosophe François Valéry : « aimons-nous vivants ». tant qu’à faire, c’est mieux.
Vue du ciel, Zazie, 2007
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