Le travail d’entreprise, de bureau. Le travail avec les collègues. Est-ce un bienfait ou pas ?
Je crois profondément que oui. Ok, il faut faire des concessions, on ne s’entend pas toujours avec tout le monde.
Mais, c’est chouette quand même de croiser des gens. De pouvoir échanger des idées, des points de vue.
Déjà, le plaisir de la pause café, lors de laquelle vous pourrez parler de ce que vous avez regardé hier soir, de votre belle-mère ou des travaux à la maison.
Oui, on va aussi vite dévier sur le travail, sur le chef et les autres collègues.
Quelque part, ce moment de « liberté » est une soupape de sécurité.
Mais revenons au travail, au « bureau ». On ne choisis pas ses collègues, tout comme on ne choisi pas sa famille. On les subits, sans vouloir en fâcher aucun, bien sur…
Dans la même idée, on choisi rarement son chef. Sauf lors d’un changement de poste, on peut choisir son orientation en fonction du travail et du chef que l’on aura. Mais cela reste une exception.
Les collègues, donc, on nous les présente le premier jour. Ceci dépend si vous êtes le nouveau ou si un autre collègue arrive dans l’équipe. Bref, il y a la présentation, échange de prénoms (il faudra de toute façon lui redemander par après, vous ne l’aurez pas retenu).
Et puis, l’enquête. Il vient d’où, il faisait quoi avant ?
Sera-t-il sympa ? Donc vos aller prendre un café avec lui. Ou « elle », tout est possible bien sur.
Et après seulement 1 jour, vous savez déjà si vous allez vous entendre ou pas. On fait vite le tri dans ces cas là.
C’est vrai, on ne choisi pas ses collègues, mais dans les collègues on choisit qui l’on fréquentera.
Mais, dans le cadre du travail, c’est différent. Vous êtes quand même obligé de travailler avec certain, non choisi. En dehors de ceux que vous fréquentez habituellement. Et là, oui, cela peut être plus difficile.
On n’a pas tous la même façon de travailler, de ranger, de prendre note, d’avancer. Mais bon, il faut, le chef l’a demandé.
Le chef. Et oui, il y a aussi le chef, le boss, le patron. Est-il un collègue ? Un peu quand même. Mais cela reste un supérieur.
Ok, j’avoue, j’ai toujours eu un peu de mal avec les chefs. J’ai un petit esprit rebelle (ho, petit hein l’esprit, je ne suis pas un leader de rébellion non plus).
On peut bien s’entendre avec le chef, personnellement. On peut avoir les mêmes opinions que lui sur le boulot. Mais, le jour ou son chef à lui lui tapera sur les doigts, c’est quand même votre chef qui tapera sur les vôtres. Normal, on redescend toujours la faute sur plus petit que soit.
Et si, vous-même, vous n’avez pas de personne hiérarchiquement située sous vous, ben vous taperez sur les doigts des personnes à la maison, ou bien vous vous défoulerez en engueulant votre chien ce soir.
Il faut dissocier la vie privée et le boulot, surtout avec le chef.
Personnellement, j’ai trouvé des amis dans les collègues, mais j’ai aussi des personnes que j’évite. On ne peut pas aimer tout le monde.
Alors, si vous êtes au bureau, si vous avez des collègues et surtout, si vous avec un chef, un boss, un patron : bonne journée, et patience, un jour cela changera.
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Merci patron, Les Charlots, 1971
mercredi 26 janvier 2011
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