D’abord, 2010. Je ne dirai pas que ce fut une bonne année. Je ne sais pas pour le vin ou les autres produits millésimés, mais personnellement c’était un peu une « annus horribilis » (non, messieurs les censeurs, ce n’est pas osé ce que je dis là).
Ok, pas comme d’autres grandes années que j’ai en mémoire, mais en gros, s’il faut faire la clôture de l’année, on peut dire qu’elle ne restera pas dans les anales (non, encore une fois, n’y voyez rien d’osé).
Donc, 2010, et puis, j’ai quand même écris, mais sur un autre blog. Pas un blog de pensées, mais un blog de poésies (aller, je lance un jeu : trouver le nombre de fois où j’ai écris « blog »). Je me suis inscris aussi à une liste de distribution d’écriture (un atelier d’écriture, dis autrement). J’ai écris pour la publication de l’entreprise.
Mais… je n’ai plus fais d’articles, de nouvelles. Je n’ai plus entamé de nouvelle pièce de théâtre ou de romans (je précise bien « entamé », car je ne les finis jamais de toutes façons).
Cela me manque ! la création, le désir artistique. Et surtout, vider la tête de toutes les idées qui y germent. C’est con à dire, mais tant qu’une chose n’est pas exprimée ou écrite, ben elle reste dans la tête, elle trotte, grandi ou pourri, mais ne meurt pas.
Et comme ça, on accumule, et un jour, ben on explose.
Je n’ai pas encore vraiment imaginer ce que serait l’explosion d’un cerveau pour cause de trop plein d’idée. Je crois que cela doit finir à l’asile ? on devient psychoquelquechose.
2011, une nouvelle année, qu’y a-t-il de changé ? Un peu trop tôt pour le dire, rien en tous cas entre le 31 décembre 2010 et le 1er janvier 2011.
Ce que sera alors 2011 ? Surtout une année de changement, c’est ce que tout le monde prédit (on approche surtout de 2012… bouuhhh, 2012 et la fin du monde). On n’en n’est qu’au début, donc on ne peut pas vraiment encore juger de ce que sera cette année. Mais, quand on voit ce qui se passe dans le monde, on peut croire aux changements.
Des pays se révoltent et font leur révolution. C’est pas mal.
De nouvelles choses se mettent en placent. J’ai comme l’impression que le grand cadran de l’histoire est dans une phase changeante. Les rouages tournent et chaque engrenage, si petit soit-il, apporte un minuscule changement. Mais une somme de petite chose apporte de grandes choses.
Je vous donne rendez-vous en fin d’année pour faire le bilan ?
Et puis, un conseil pour l’année :
Car le monde est au fond
Au fond au fond au fond
Comme dans les chansons
Et les jours où il pleut
Quand le ciel est moins bleu
Y a qu'à fermer les yeux
Mais en attendant, il est certain que je reviendrai plus souvent sur ce blog (et zou, un de plus). Pour vider ma tête, me soigner, et me faire plaisir.
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Qu’y a-t-il de changé, Marie Laforet, 1968
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