samedi 15 janvier 2011

Ça ira mieux demain

J’avais en tête, encore une fois, d’écrire un petit texte sur la difficulté de ma vie. J’allais encore me plaindre. Et quand je relis quelques posts que j’ai… postés, je me rends compte que je me plains souvent.
Je n’ai pas le morale, je veux dormir, etc.

Et, ce post ci était du même acabit. Me disant que bon, aller, j’ai encore eu des emmer… mais que cela ira mieux demain. J’allais vous parler de mes problèmes rencontrés hier.
Puis j’allais dire que demain, cela ira mieux.

Car oui, hier fut très pénible : j’étais à l’hôtel, à Paris. Rue de la Paix, dans un établissement que l’on dit de grand standing. Et, ce fut déception sur déception. Internet ne fonctionnait pas dans l’hôtel. Le bouton de la douche qui permet de passer du mode douche au mode bain était cassé. Le réglage des jets du pommeau de douche n’était plus en état et j’ai du prendre une douche sur la position « aiguille ». La chambre est petite….
Bref, vous voyez bien l’horreur de ma soirée, et la grande déception apportées par tous ces ennuis. Mais bon, cela ira mieux demain.

Et puis, ce matin, en cherchant la date de cette chanson, j’ai relu les paroles. Ok, on as des ennuis, mais bon, cela ira mieux demain. Et puis, pourquoi attendre demain ? pourquoi ne pas prendre un jour d’avance. Et décider que cette journée sera bonne ?
Je m’étais toujours arrêté au titre, en me préservant bien du reste. C’est une bonne occasion de me plaindre, demain j’arrête.
Et si on me dis « mais arrête de te plaindre », je répondrai « aller, un dernier jour, juste aujourd’hui, ça ira mieux demain, promis ».
Et bien non, il faut, quand la journée est mauvaise, se dire : je n’attends pas demain, c’est aujourd’hui que je profite et que JE décide que cela ira.

Voilà, c’est déjà bien plus positif.

Et puis, dans mes réflexions de la journée, de la soirée, de la chanson, j’ai aussi un peu revu à la baisse mes plaintes.
Ho mon Dieu, le bouton de la douche est cassé… oui, c’est grave, c’est pénible, vu le prix de la chambre. Mais bon, j’ai déjà une chambre, à Paris, rue de la Paix. Ce qui veut dire que je suis à Paris, avec le voyage payé. Voyage payé pour le boulot, ha ben tient, j’ai un boulot. Je suis donc payé.
Je ne suis pas à la rue, je ne suis pas au froid.
J’ai un travail de bureau, je ne suis pas dans la rue à faire un travail sans doute plus exténuant.
Ok, je ne suis pas (encore) le grand artiste ou comédien que je rêve de devenir. Je ne suis pas milliardaire au bord d’une piscine en train de vendre des actions. Non, mais je suis vivant, en bonne santé et riche d’amis qui me soutiennent au quotidiens.

Faisons un peu la somme de tout ça… je ne suis pas trop à plaindre, et mes plaintes sont bien légères.
Oui, cela gâche sans doute la plénitude d’une soirée. Mais j’ai eu une bonne soirée quand même.

Alors, au lieu de faire encore un post dans lequel je vais me plaindre de la fatigue et autre, je ferai un post positif. Enfin, je le ferai demain.

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Ça ira mieux demain, Annie Cordy, 1976

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