Connaissez-vous l'histoire du géant Beaupré ? Pardon, l'histoire d'Édouard Beaupré, né en 1881 et mort à 23 ans ? Il me fait furieusement penser à la téléréalité. Vouloir à tout prix, montrer et s'exposer.
La particularité d'Edouard est qu'il n'était pas conscient de cela, puisqu'il fut montré, nu, pendant plus de 80 ans. La raison : il mesurait 2m50. À sa mort, il fut momifié, et puis exposé, dans une université, comme un monstre de foire. Surnommé le géant Beaupré, il est connu au Canada. En 1990, sa famille obtint de récupérer le corps, de l'incinérer et de lui offrir une sépulture décente.
Mais quand je regarde la télé réalité, et les déboires liés, cela me fait penser à cette histoire. On ferait tout pour passe à la tv. Pour avoir ses 15 minutes de gloires, comme l'avait prédit Andy Warhol. Une fois cette gloire atteinte, par divers procédé, on est enivré, drogué, et vite l'état de manque arrive. Alors, on apparaît dans la presse dite people, on fait le buzz, on fait tout et n'importe quoi pour que son nom, sa photo apparaisse encore. Et surtout, que dans la rue une reconnaissance soit encore présente.
Puis, quand même la drogue, la déchéance ne font plus vendre, pour certain ne reste que le suicide. Et là, pendant 1, parfois 2 jours, on a à nouveau un article dans un journal, voir une photo.
C'est bien triste, mais comme toute substance addictive, la notoriété est néfaste. Si certain participant de la téléréalité ont vécu cela pendant des jours ou des semaines, à mon humble niveau, j'ai eu ma seconde de gloire, passant aussi à la tv. Et je comprends le ressenti de ces personne. Être interpelé par un inconnu et qu'il vous parle car il vous a vu, cela a un côté piquant, troublant et presque excitant. Comme une ligne de coke, elle fait du bien sur le moment, mais fait vite appel à une seconde.
Edouard, lui, n'avait rien demandé, et aurait sans doute voulu vivre une vie normale, de début de siècle. Mais il passa presque tout le 20ème derrière une vitre. Non pas de l'écran de tv, mais celle d'une vitrine.
La notoriété est futile.
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Le géant Beaupré, Beau Dommage, 1974
mardi 10 janvier 2012
mercredi 15 juin 2011
Le monde est fou
Rien de bien nouveau sur cette terre. Depuis les siècles et les millénaires, tout reste identique. Il y aura toujours des gentils et des méchants, la paix suivant la guerre, et le soleil après la pluie.
Rien ne change, ce n’est qu’un éternel recommencement. Mais, nous, venant sur cette terre pour 70 ou 80 ans, on espère que cela se passera bien. On découvre, petit, généralement que le monde est chouette. Ce sont des jeux, des découvertes. Je parle bien sûr pour les enfants du nord, riches, éduqués, en bonne santé. Dans trop de pays, même les enfants n’ont pas cette chance de voir un monde accueillant.
Bon, revenons à nous (non, non, je ne veux pas minimiser les enfants dont je viens de parler, mais si je prends statistiquement les personnes qui liront ce post, je me dis qu’ils ont un ordinateur, qu’ils savent lire,...), une fois l’enfance passée, on découvre la vie.
Les études pour essayer d’avoir un boulot, ou bien une passion. Le travail, qui est subit ou un plaisir. Une vie de couple, ou la recherche du partenaire.
Et puis, arrive la phase plus calme où l’on profite un peu plus de ce que l’on a. Les enfants, les animaux, la maison ou les vacances.
La vie passant, on devient plus serein, on profite, et puis on veut du calme et être plus loin des problèmes.
Tout cela peut se passer de la sorte quand on ne connait pas la maladie, les grandes souffrances, la misère...
Tout cela peut aussi se passer quand on nous laisse le temps de vivre, quand une autre personne ne va pas en décider autrement.
Sur terre, il y a nous, bien sûr, mais il y a les autres aussi ; et l’enfer c’est les autres, ne l’oublions pas.
Vous avez une vie, vous essayez de vous en sortir au mieux, et puis, votre chemin croise celui d’une autre personne. Vous n’avez rien demandé, mais tout va changer.
Et là, sans avoir encore eu le tiers de votre vie, tout s’arrête. Une autre personne, l’enfer, a décidé que votre vie le gênait.
Le monde est fou oui.
Le monde n’a pas de règle. Et on le subit. De plein fouet.
J’ai bien envie de dire qu’il faut en profiter tant qu’on le peut. Qu’il faut surtout être heureux, s’occuper de soi pour avoir le sourire et que les autres en profite. Oui, il faut cela. Mais, il faut aussi qu’on nous en laisse le temps, et que l’enfer, que les autres aient la même idée. Qu’ils s’occupent d’eux seul pour être heureux, sans baser leur bonheur sur notre malheur.
Le monde est fou, mais nous sommes un fou parmi les autres.
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Le monde est fou, Pauline Ester, 1990
Rien ne change, ce n’est qu’un éternel recommencement. Mais, nous, venant sur cette terre pour 70 ou 80 ans, on espère que cela se passera bien. On découvre, petit, généralement que le monde est chouette. Ce sont des jeux, des découvertes. Je parle bien sûr pour les enfants du nord, riches, éduqués, en bonne santé. Dans trop de pays, même les enfants n’ont pas cette chance de voir un monde accueillant.
Bon, revenons à nous (non, non, je ne veux pas minimiser les enfants dont je viens de parler, mais si je prends statistiquement les personnes qui liront ce post, je me dis qu’ils ont un ordinateur, qu’ils savent lire,...), une fois l’enfance passée, on découvre la vie.
Les études pour essayer d’avoir un boulot, ou bien une passion. Le travail, qui est subit ou un plaisir. Une vie de couple, ou la recherche du partenaire.
Et puis, arrive la phase plus calme où l’on profite un peu plus de ce que l’on a. Les enfants, les animaux, la maison ou les vacances.
La vie passant, on devient plus serein, on profite, et puis on veut du calme et être plus loin des problèmes.
Tout cela peut se passer de la sorte quand on ne connait pas la maladie, les grandes souffrances, la misère...
Tout cela peut aussi se passer quand on nous laisse le temps de vivre, quand une autre personne ne va pas en décider autrement.
Sur terre, il y a nous, bien sûr, mais il y a les autres aussi ; et l’enfer c’est les autres, ne l’oublions pas.
Vous avez une vie, vous essayez de vous en sortir au mieux, et puis, votre chemin croise celui d’une autre personne. Vous n’avez rien demandé, mais tout va changer.
Et là, sans avoir encore eu le tiers de votre vie, tout s’arrête. Une autre personne, l’enfer, a décidé que votre vie le gênait.
Le monde est fou oui.
Le monde n’a pas de règle. Et on le subit. De plein fouet.
J’ai bien envie de dire qu’il faut en profiter tant qu’on le peut. Qu’il faut surtout être heureux, s’occuper de soi pour avoir le sourire et que les autres en profite. Oui, il faut cela. Mais, il faut aussi qu’on nous en laisse le temps, et que l’enfer, que les autres aient la même idée. Qu’ils s’occupent d’eux seul pour être heureux, sans baser leur bonheur sur notre malheur.
Le monde est fou, mais nous sommes un fou parmi les autres.
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Le monde est fou, Pauline Ester, 1990
lundi 6 juin 2011
C’est dit
Je ne suis pas un fan de Calogero (alors que j’avoue, il a quelques bonnes chansons). Je n’ai jamais été le voir en concert (alors que des amis m’ont dit qu’il était absolument génial en concert). Je n’ai jamais trop fait attention à ces paroles, à la personne et je l’ai vite classé dans les chanteurs pour midinettes.
Ok, voilà, j’assume.
Mais, il y a quelques jours, en discutant avec un ami, on a parlé d’argent. Des avoirs, de la nécessité d’avoir telle voiture ou tel « avoir ». En discutant, on était d’accord sur le fait que, si j’apprécie les belles choses et le matériel, je pourrais aussi m’en passer. Je dirais que quand tout va bien, j’aime les choses et le luxe. Si un jour il faut, je peux me contenter de moins.
Bon, là n’est pas le point de ce post, et n’a pas encore de lien avec le chanteur précité.
Plus loin dans notre conversation, il parle de richesse, et me dit que d’un certain point de vue, je suis riche. Je lui réponds « je suis riche de mes amis ». Cette phrase m’est venue comme cela. Non, je ne dirai pas que je l’ai inventée, non, je ne suis pas philosophe. Elle vient de quelque part, je m’en rends compte. J’ai dû l’entendre ou la lire.
Et lui, de me dire : « comme le dit Calogero ».
Voilà le lien, entre ma conversation et Calogero.
Sans m’en rendre compte, j’ai dans mon subconscient enregistré cette phrase. Et, elle a du faire écho en moi. Et ce satané subconscient en a profité pour la ressortir au bon moment (surtout avec cet ami là… qui n’en rate pas une pour me remettre sur la route ou développer le moindre lapsus).
Depuis, j’ai pensé un peu plus aux amis. Aux vrais. Pas ceux que l’on rencontre pour un été. Pas ceux qui le devienne simplement car on a mis le terme « ami » ou car on travaille tous les jours avec eux… alors… ben tu comprends….
Non, je veux parler des vrais amis. Ceux qui vous acceptent tel que vous êtes. Avec bien sur vos qualités, mais surtout qui ont appris à faire avec vos défauts (je ne dirai jamais qu’ils acceptent les défauts, non, ils ont simplement trouvé le moyen de « faire avec »).
Ces amis qui vous disent bonjour comme si on s’était vu la veille.
Je suis certain que vous comprenez ce que je raconte. Vous avez aussi ce genre d’amis.
Non, non, surtout n’allez pas consulter la liste de vos amis Facebook. Parmi les 427 personnes listées comme amis, je suppose que vos vrais amis y sont. Mais même s’ils n’y sont pas, ils sont dans une liste ô combien plus importante. Une liste que seul notre cœur gère, une liste qui ne compte pas plus de 5, voir au grand maximum 10 personnes.
Voilà, ce sont eux les vrais amis, ces 5 personnes qui vous connaisse. Qui ne juge pas. Qui seront là pour écouter (et être écouté).
Posez-vous la question suivante : j’ai des ennuis, je dois trouver à me loger ce soir, chez qui pourrais-je débarquer avec mon sac, à 20h, pour loger ?
Il n’y aura pas 427 réponses à cette question.
Alors, pour une fois, le titre de mon post n’est pas l’idée principale, mais c’est une phrase de la chanson.
J’en profite aussi pour remercier mes amis, ces quelques personnes qui sont et seront là. Qui ont une pensée pour moi de temps en temps.
Sachez que je pense à vous souvent aussi.
Et surtout, « Je ne suis riche que de mes amis, Mes amis, C'est dit »
---
C’est dit, Calogero, 2009
Ok, voilà, j’assume.
Mais, il y a quelques jours, en discutant avec un ami, on a parlé d’argent. Des avoirs, de la nécessité d’avoir telle voiture ou tel « avoir ». En discutant, on était d’accord sur le fait que, si j’apprécie les belles choses et le matériel, je pourrais aussi m’en passer. Je dirais que quand tout va bien, j’aime les choses et le luxe. Si un jour il faut, je peux me contenter de moins.
Bon, là n’est pas le point de ce post, et n’a pas encore de lien avec le chanteur précité.
Plus loin dans notre conversation, il parle de richesse, et me dit que d’un certain point de vue, je suis riche. Je lui réponds « je suis riche de mes amis ». Cette phrase m’est venue comme cela. Non, je ne dirai pas que je l’ai inventée, non, je ne suis pas philosophe. Elle vient de quelque part, je m’en rends compte. J’ai dû l’entendre ou la lire.
Et lui, de me dire : « comme le dit Calogero ».
Voilà le lien, entre ma conversation et Calogero.
Sans m’en rendre compte, j’ai dans mon subconscient enregistré cette phrase. Et, elle a du faire écho en moi. Et ce satané subconscient en a profité pour la ressortir au bon moment (surtout avec cet ami là… qui n’en rate pas une pour me remettre sur la route ou développer le moindre lapsus).
Depuis, j’ai pensé un peu plus aux amis. Aux vrais. Pas ceux que l’on rencontre pour un été. Pas ceux qui le devienne simplement car on a mis le terme « ami » ou car on travaille tous les jours avec eux… alors… ben tu comprends….
Non, je veux parler des vrais amis. Ceux qui vous acceptent tel que vous êtes. Avec bien sur vos qualités, mais surtout qui ont appris à faire avec vos défauts (je ne dirai jamais qu’ils acceptent les défauts, non, ils ont simplement trouvé le moyen de « faire avec »).
Ces amis qui vous disent bonjour comme si on s’était vu la veille.
Je suis certain que vous comprenez ce que je raconte. Vous avez aussi ce genre d’amis.
Non, non, surtout n’allez pas consulter la liste de vos amis Facebook. Parmi les 427 personnes listées comme amis, je suppose que vos vrais amis y sont. Mais même s’ils n’y sont pas, ils sont dans une liste ô combien plus importante. Une liste que seul notre cœur gère, une liste qui ne compte pas plus de 5, voir au grand maximum 10 personnes.
Voilà, ce sont eux les vrais amis, ces 5 personnes qui vous connaisse. Qui ne juge pas. Qui seront là pour écouter (et être écouté).
Posez-vous la question suivante : j’ai des ennuis, je dois trouver à me loger ce soir, chez qui pourrais-je débarquer avec mon sac, à 20h, pour loger ?
Il n’y aura pas 427 réponses à cette question.
Alors, pour une fois, le titre de mon post n’est pas l’idée principale, mais c’est une phrase de la chanson.
J’en profite aussi pour remercier mes amis, ces quelques personnes qui sont et seront là. Qui ont une pensée pour moi de temps en temps.
Sachez que je pense à vous souvent aussi.
Et surtout, « Je ne suis riche que de mes amis, Mes amis, C'est dit »
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C’est dit, Calogero, 2009
mercredi 26 janvier 2011
Merci patron
Le travail d’entreprise, de bureau. Le travail avec les collègues. Est-ce un bienfait ou pas ?
Je crois profondément que oui. Ok, il faut faire des concessions, on ne s’entend pas toujours avec tout le monde.
Mais, c’est chouette quand même de croiser des gens. De pouvoir échanger des idées, des points de vue.
Déjà, le plaisir de la pause café, lors de laquelle vous pourrez parler de ce que vous avez regardé hier soir, de votre belle-mère ou des travaux à la maison.
Oui, on va aussi vite dévier sur le travail, sur le chef et les autres collègues.
Quelque part, ce moment de « liberté » est une soupape de sécurité.
Mais revenons au travail, au « bureau ». On ne choisis pas ses collègues, tout comme on ne choisi pas sa famille. On les subits, sans vouloir en fâcher aucun, bien sur…
Je crois profondément que oui. Ok, il faut faire des concessions, on ne s’entend pas toujours avec tout le monde.
Mais, c’est chouette quand même de croiser des gens. De pouvoir échanger des idées, des points de vue.
Déjà, le plaisir de la pause café, lors de laquelle vous pourrez parler de ce que vous avez regardé hier soir, de votre belle-mère ou des travaux à la maison.
Oui, on va aussi vite dévier sur le travail, sur le chef et les autres collègues.
Quelque part, ce moment de « liberté » est une soupape de sécurité.
Mais revenons au travail, au « bureau ». On ne choisis pas ses collègues, tout comme on ne choisi pas sa famille. On les subits, sans vouloir en fâcher aucun, bien sur…
samedi 15 janvier 2011
Ça ira mieux demain
J’avais en tête, encore une fois, d’écrire un petit texte sur la difficulté de ma vie. J’allais encore me plaindre. Et quand je relis quelques posts que j’ai… postés, je me rends compte que je me plains souvent.
Je n’ai pas le morale, je veux dormir, etc.
Et, ce post ci était du même acabit. Me disant que bon, aller, j’ai encore eu des emmer… mais que cela ira mieux demain. J’allais vous parler de mes problèmes rencontrés hier.
Je n’ai pas le morale, je veux dormir, etc.
Et, ce post ci était du même acabit. Me disant que bon, aller, j’ai encore eu des emmer… mais que cela ira mieux demain. J’allais vous parler de mes problèmes rencontrés hier.
lundi 3 janvier 2011
Qu’y a-t-il de changé ?
Comment, mais comment ais-je fais pour tenir 1 an. 1 an sans écrire sur un blog. Ok, je sais, c’est une douce combinaison de plusieurs raisons.
D’abord, 2010. Je ne dirai pas que ce fut une bonne année. Je ne sais pas pour le vin ou les autres produits millésimés, mais personnellement c’était un peu une « annus horribilis » (non, messieurs les censeurs, ce n’est pas osé ce que je dis là).
D’abord, 2010. Je ne dirai pas que ce fut une bonne année. Je ne sais pas pour le vin ou les autres produits millésimés, mais personnellement c’était un peu une « annus horribilis » (non, messieurs les censeurs, ce n’est pas osé ce que je dis là).
lundi 30 novembre 2009
Le monde est stone
Non, je ne parlerai pas du monde. Stone ou non, je n’ai pas envie de débattre cette fois-ci sur ce point précis (ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas d’opinion sur ce fait...)
Non, je prendrai cette chanson pour une de ses phrases très connue : j’voudrais seulement dormir, m’étendre sur l’asphalte,....
Je suis moi-même stone, mais je voudrais aussi seulement dormir.
Non, je prendrai cette chanson pour une de ses phrases très connue : j’voudrais seulement dormir, m’étendre sur l’asphalte,....
Je suis moi-même stone, mais je voudrais aussi seulement dormir.
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