Quoi de plus volatile que l’humeur !
Ok, si jamais vous venez de subir un décès, ou si vous êtes encore dans votre première semaine d’amour, votre humeur ne variera pas trop. Mais, pour les autres cas, vous pouvez vous levez de bonne humeur et puis, au cours de la journée, changer complètement.
Ou comme moi, se lever ce matin avec une humeur qui n’était pas trop au beau fixe, et puis après un déjeuner assez agréable, avoir retrouvé un beau sourire.
Oui, l’humeur n’est pas une chose que l’on peut vraiment forcer, ni prévoir ! Une bonne nouvelles, une jolie petite robe en solde (ok, je m’en fou de la robe en solde), un gsm en solde (ha, voilà qui est déjà mieux) et zou, vous avez un sourire, les pas semblent plus légers, tout compte fait vous trouvé qu’il fait beau et finalement votre chef n’est pas le con fini que vous croyiez.
Mais si vous êtes bien, et qu’un automobiliste vous fais une queue de poisson, que la pluie redouble et qu’on vous appel car vous n’avez plus de mazout à la maison, et là vous voyez tout en noir. Le ciel est encore plus perturbant qu’avant, le petit bruit de la voiture devient insupportable et vous avez l’impression que vous vous tapez tous les feus rouges.
Oui, c’est aléatoire, changeant, mais surtout non mesurable.
Ce matin donc, après une nuit trop courte, pas de bon rêves, etc... je n’étais pas d’humeur génial. Envie de voir personne, le travail m’assomme (mais ça, y’a pas que ce matin), le temps est pourri, et puis l’été est pourri et de toutes façons la vie est pourrie. Et puis, on se donne rendez-vous avec des copains pour un petit repas rapide, c’est déjà chouette.
Mais comme de bien entendu, le resto est fermé, un autre aussi (c’est normal, on m’en veut personnellement, et puis de toutes façons je suis une victime). On se rabat donc dans un autre resto, qui tous comptes fait est bien meilleurs que les deux précédent. Le serveur est sympathique (pour une fois que je n’ai pas dit qu’il était sexy... je m’améliore), la carte alléchante et le vin à un arôme délicieux.
La discussion est surprenant, sympathique. La compagnie agréable. Le repas délicieux et ce vin.... on en reprend d’ailleurs.
Bref, le déjeuné fut parfais ! On a rigolé, on a pris un dessert avec le café (ou inversement) et on s’est servi un dernier verre de ce vin !
Et là, comme par magie, l’humeur à changée. Ce n’est plus le Caliméro de ce matin qui vous dirige, mais l’optimiste. Tout comptes fait il fait pas si froid que cela. Tient, j’ai encore un mail sympa dans ma mailbox. Et puis, d’ici 3 heures je fini ma journée.
Alors, je ne dis pas que c’est ce très bon vin qui a tout fait, non (il a surement aidé). Mais c’est le fait de voir des gens, d’avoir pu passer un peu de temps pour des choses agréable. Avoir pu, le temps du midi, oublier ce rappel fiscal. Et voilà l’humeur change, varie, se modifie (cette fois-ci en mieux).
Ho, mais un rien pourrait à nouveau tout changer. Que le chef passe et vous énerve, que la machine à café tombe en panne,....mais pourquoi déjà penser à ces point négatifs alors que pour le moment tout va bien ?
Bref, y’a des hauts et des bas, ça va, ça vient, tout change et varie tout le temps. Il faut profiter des bons moments, ils ne durent pas malheureusement. Et dans les mauvais moments, il faut toujours savoir que le meilleur reste à venir.
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Ca va, ça vient, Liane Foly, 1988
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1 commentaire:
rien de tel effectivement qu'un petit rien pour changer l'humeur d'une journée, quitte à ce qu'elle change et rechange, et re-rechange au fur et à mesure qu'elle se déroule !
Tout vient aussi je pense d'un certain conditionnement, d'une certaine prédisposition. certaines personnes sont intrinsèquement négatives et ne changeront jamais leur humeur dans la journée. Rien que ce matin, dans le train, j'en ai eu la demonstration : une bonne femme, genre petite fonctionnaire, (vous savez, celles qui restent 20 ans dans le même service...) avait à peine ouvert la bouche qu'en était sortie deux remarques négatives... La première concernait le fait qu'elle avait du subir les éfluves d'un fumeur qui marchait devant elle sur le quai. Même s'il est interdit de fumer dans les lieux publics en France, il est effectivement communément toléré de fumer sur les quais ouvert au grand ciel.
La deuxième remarque, eh bien je l'ai oubliée. Peut être parce que je trouve cet état d'esprit ridicule...
Nous nous sommes regardés avec mon co-voyageur, et nous avons souri... Ne dit-on pas que le malheur des uns fait le bonheur des autres ? Peut être bien finalement ! En tous cas, sa "mauvaise" humeur a contribué à notre "bonne humeur".
Pour revenir à la notion de conditionnement, je n'ai pas personnellement pas toujours été en permanence de bonne humeur, et je ne le suis d'ailleurs toujours pas ! mais j'y travaille !!!
A une certaine époque, au plus fort d'une crise familiale importante, j'ai adopté un mode de survie qui, encore aujourd'hui tient une grande part dans une humeur que beaucoup trouvent finalement assez bonne et stable chez moi : pour éviter de "partir en vrille", je me suis imposé de "noter" mentalement tous les bons petits moments d'une journée. Un rayon de soleil par la fenêtre, un oiseau qui passe dans le ciel, le mail d'un ami, une belle silhouette ou un beau regard dans la rue, le sourire d'un(e) inconnu(e), ..., tous ces petits riens que l'on a trop souvent tendance à "zapper" allègrement. Les premiers temps, je me suis même "forcé" à me dire dans ma tête "un bon moment", dès que j'étais en présence d'un de ces stimuli. Depuis des années maintenant, c'est devenu un automatisme et loin d'être un "illuminé" au sens péjoratif du terme, je me rassasie instinctivement de tout un tas d'éléments positifs qui, au final, embellissent ma journée.
Bien sûr, ma vie, comme toutes les autres, n'est pas exempte de difficultés ni d'obstacles. Mais j'avoue que toutes ces années de "conditionnement" m'ont permis d'emagasiner des réserves d'énergie positives qui me permettent de relativiser face à un obstacle, de garder la tête froide et d'éviter de sombrer dans un marasme sans fond ni fin...
Et oui, j'ose le dire, comme la chanson, "je suis de bonne bonne bonne humeur ce matiiiin !"
Au passage, à titre plus personnel, je dois dire que nos échanges épistolaires contribuent aussi beaucoup, depuis quelques mois, à ma "bonne" humeur !
Ne change pas, et gardons nos humeurs réciproques en éveil !
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