jeudi 19 avril 2012
Les jours où rien ne va
Je l'ai déjà dit et écrit, mais certain jour sont moins côtés que d'autres. Si demain est un autre jour et que cela ira mieux, il faut bien quand même vivre le jour présent. Même s'il y a des jours ou rien ne vas.
Ho, rien de très grave, j'espère. Des choses ennuyantes, des incertitudes, mais le tout qui pousse sur un terreau malade.
J'ai mal de gorge, le nez qui coule, la tête qui résonne et les oreilles bouchées. Je suis servi, merci, n'en rajoutez plus. Et malheureusement, sur cet état un peu lamentable, m'arrive des nouvelles variées qui ne sont pas trop géniales.
Alors oui, j'aurais préféré rester dans le fond de mon lit, et attendre simplement que le monde aille mieux, et moi de même.
J'ai envie de parler, de me confier, mais parfois je pense aussi que je casse un peu les oreilles des amis.
Alors, voilà, je reste avec mes mots sans exprimer mes maux, et inversement. Et ce n'est pas vraiment bon. Car, sans désamorcer les choses, cela devient des armes qui peuvent faire du mal.
Parler permet toujours de désamorcer les choses. Il n'est pas facile de parler. C'est tout comme être vrai, peu de gens y arrive, et ils sont souvent mal vu pour leur franchise. Alors que si tout le monde se parlait vrai, moins de maux grandiraient dans les coeurs.
Voilà encore de belles paroles, mais qui ne m'aide pas. Aller, si, un peu. Vider mon coeur par l'intermédiaire des doigts et le truchement du clavier permet de relativiser et coucher les choses.
Je vais quand même reprendre mes médications, et me soigner. Si l'être ne va pas, l'esprit non plus.
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Les jours où rien ne va, Christophe, 1973
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