jeudi 4 septembre 2008

Je t'aime mélancolie

Et bien non, je ne t’aime pas mélancolie. En tous cas, pas quand le moral n’y est pas.
Une chose que j’adore, c’est le blues, les films tristes, pleurer, avoir la boite de Kleenex à mes côtés... quand tout va bien !
Rien n’est meilleur que de pouvoir gérer sa tristesse.

Mais alors, quand cela ne va pas, quand le moral n’est pas bon, ce n’est plus très amusant.

Et qu’est-ce qui peut faire que cela aille moins bien ? Un rien, comme je l’ai déjà dit.

J’ai été manger ce midi avec un ami, et il a utilisé un mot très bien pesé, qui résume bien une situation : morose.
Voilà, parfois l’atmosphère peut être morose. Déjà le mot en lui-même n’a rien de très réjouissant... même s’il y a « rose » dans le mot, le fait de le prononcer jette un froid. On imagine du gris et non du rose.
J’ai très vite en mémoire et comme image mentale les enfants Baudelaire ! Vous voyez, du gris, sale, triste avec une valise en main....

C’est normal je pense...

Ça passera

C’est ce que l’on dit

Heureusement, il y a encore des choses belles, des choses qui ne riment pas avec tristesse mais avec joie ! Une terrasse, un bon plat, un compliment, un mail qui vous annonce que finalement le problème est résolu !
Oui, heureusement il reste cela.
Il « suffit » de voir et d’apporter plus d’importance à ce genre de bonnes nouvelles qu’aux autres.

Aller, c’est décidé, je vois le bon côté des choses, car toutes les choses ont toujours plusieurs facettes, plusieurs côté.


Je t'aime mélancolie, Mylène Farmer, 1991

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